Archive pour la catégorie ‘Au service de l'événement’
DéplacementsPros.com
Depuis début 2012, j’ai le plaisir de collaborer régulièrement avec déplacements.pros.com en écrivant des billets dédiés au Mice et à l’événement.
Ces articles étaient publiés dans la rubrique incentive, onglet actualités et sont désormais dans une rubrique intitulée « modestement » : Les Chroniques de Serge TAPIA.
C’est tout naturellement en tant que Président de l’AFO (L’Association Française des Organisateurs d’événements), mais aussi en tant que patron de mon agence que nous nous sommes rencontrés avec Marcel LEVY de déplacements pros. En effet, les travel managers sont de plus en plus concernés par le Mice, eux qui géraient uniquement auparavant les transports et nuités. Ils découvrent un nouveau métier, une nouvelle conception de ce transport ou de ces hôtels en étant amenés à réaliser des séminaires, des conventions, des incentives ou congrès.
http://www.afo-evenements.fr
http://www.auservicedelevenement.fr
Cette rubrique est alors pour eux une première entrée vers cet univers de l’event.
Ainsi, les travel managers peuvent se diriger ensuite vers l’AFO ou vers Au Service de l’Événement pour affiner, compléter ou questionner.
http://www.deplacementspros.com
Régulièrement, je publierai ici les copies des articles après parution.
Le dernier en date s’intitule : L’événementiel n’aime pas les élections !
Bonne lecture
L’Australie c’est magique…
Je reviens du salon AIME après 22h de vol. vous me direz qu’aller en Australie uniquement pour 10 jours, c’est de la folie ! Et bien non, on le remarque d’ailleurs sur nos événements à l’étranger, les distances, les décalages horaires ne font plus peur. 10h de décalage un vol avec un stop obligatoire, ok c’est un peu too much… mais quand même en terme de business Mice, cette région du monde (Asie/Pacifique) est très dynamique.
L’approche du voyage n’est d’ailleurs pas la même, les notions de distance, de temps de vol sont sur une autre appréciation. Faire 7/8/9 h de vol est simple et routinier alors que pour nous c’est bien souvent un expédition, un long voyage. C’est que, comme ils disent en Australie, ils sont loin de tout, ils ont donc intégrés depuis longtemps l’obligation et le plaisir de voyager.
Évidemment que ce pays sous-peuplé (20 millions d’habitant pour 20 fois la France) , est beau, attirant. La vie y est cool, la présence « asiatique » forte est un vrai apport, l’esprit est agréable.
Prenez Sydney, sa baie, son opéra mythique, le business, les surfeurs sur la plage mythique de Bondi, les bars et restos branchés, la communauté gay, les ferry comme moyen de transport…on s’y sent bien.
J’aimerais alors faire un focus sur trois points.
1/ Tout d’abord, le pont de Sydney et l’excursion de 3h30 que j’ai pu y faire dessus. Imaginez-vous attaché avec harnais, crochets de sécurité, ligne de vie, en combinaison… Imaginez partir des sous-sols du pont et entendre les voitures et trains sur votre tête en déambulant sur un chemin en fer de 30cm de large. Puis vous grimpez à l’échelle (c’est raid et ils vous font faire un entraînement avant), vous montez, montez… croisez voitures et trains pour être ensuite au dessus d’eux.
Et là vous démarrez, toujours en file Indienne, sur l’arrête extérieure du pont, pour accéder au sommet. Vue imprenable, ascension hors du commun, expérience forte. Vous êtes accompagnés d’un guide, équipés de radio….
Et regardez cette vue !
2/ Petite mention aussi pour l’hôtel (je dirais le complexe) Mercure à Ballarat. Ballarat c’est à deux heures au nord de Melbourne et c’est là que s’est produit l’Eureka, la découverte des mines d’or.
Voici une petite vidéo de cet hôtel montrant un « événement en un jour ». Cela représente bien des aspects de mon métier.
3/ J’ai pu découvrir deux animaux sympas : Les kangourous et les Koalas. Les premiers sont cools, ils viennent vers vous facilement, ils m’ont mangé dans la main… mais je trouve que ce n’est pas très beau. Les seconds sont mignons comme tout, ils dorment 20h par jour et sont top câlins.
Les chroniques de l’événement, version télé
Première d’une longue série, les chroniques sont amenées à devenir un référent concernant l’ensemble de la filière événementielle. l’AFO ne pouvait que s’associer à cette belle initiative qui va donner la parole à des experts, traiter de l’actualité, proposer des cas événementiels, filmer les coulisses d’un événement…
l’AFO pourra aussi, être le réceptacle d’idées ou de suggestions de thèmes ou d’émissions dont la diffusion est large auprès d’un public de cadres actifs décideurs et dont la structure de l’auditoire va s’affiner au fil du temps vers les 1 600 à 2 000 organisateurs d’événements, dircoms etc…
Bon visionnage de cette première… Et si vous souhaitez réagir, exprimer un désaccord, compléter une approche… n’hésitez-pas.
Polémique sur la consultation d’agences lancée par la poste : Mutation du métier ?
Face à un événement (actualité) je préfère toujours être positif et tourné vers l’avenir, voici ainsi ma position :
La poste est en cours de consultation d’agences de façon dérangeante. En effet, la poste soumet des cas pratiques théoriques sur lesquels les agences doivent avoir une approche réelle.
En fait, la poste fait travailler pour voir.
Cette polémique sur un marché capté par les agences événementielles de 2,8 milliards d’euros fait réagir ces mêmes agences dont la course aux appels d’offres est religion.
Rappelons que le marché global (chiffre AFO) est de 10 milliards d’euros, ce qui nous montre que seulement 1/3 du marché est capté par les agences.
Alors que penser :
1/ C’est inadmissible et impensable de travailler sur des cas « bidons », d’y dépenser énergie et argent afin de prouver son talent aussi bien que son approche économique ou sa capacité d’achat.
De fait, cela supprime les petites agences qui n’ont pas moyen d’investir, 5, 10 ou 20 000 € dans ce type de compétition.
2/ C’est dommageable, certes, mais c’est peut-être le système qui entraîne cela. Les agences se battent pour être sur des appels d’offres avec un discours des commerciaux ou développeurs axé sur le volume de compétition. Certains groupes ont une mesure sur ce volume.
Imaginons une consultation saine lancée par un donneur d’ordre corporate sur 3 agences et dans le plus beau des monde, avec une rémunération de chaque agence à hauteur de 1 500 € par exemple. Imaginons 3 développeurs d’agence qui contactent ce même client 1 jour après le lancement de la consultation avec un discours : Consultez-nous, cela n’engage à rien, c’est gratuit… vous verrez ainsi ce que l’on sait faire… c’est un moyen pour vous montrer notre savoir faire, notre implication… Imaginons enfin que ces 3 agences doivent boucler leurs fins de mois.
Et bien cet annonceur va en consulter deux de plus et rentrer dans le cycle infernal entrainé par les agences elles-mêmes.
Le système est à revoir pour que des « la poste » ou autres n’en profite plus !
Les agences dans leur cloisonnement ou opacité au sein d’associations communicant assez mal et prônant un protectionnisme voir un nombrilisme dangereux ont du mal à se sortir de ce cycle point du tout vertueux.
L’AFO est prête à réfléchir sur un code, un mode de consultation au delà de la simple affirmation de faire payer les appels d’offres. C’est plus complexe, c’est à affiner de façon plus pointilleuse.
N’y a-t-il pas aussi et surtout à inventer l’agence de demain, cette mutation essentielle que le marché attend, que le marché entraîne et sur laquelle chacun, donneurs d’ordres, agences, prestataires, doit ouvrir les yeux.
Une mutation, transformation des agences, en transparence, en confiance. Une répartition des rôles et tâches à écrire. Une loi Sapin revue et corrigée pour l’event.
Attention, loin de moi l’idée de tuer les agences (j’en ai une !). Au service de l’événement, mon agence, se positionne sur cet avenir de l’event depuis quelques années avec succès. Ce succès s’appelle, la valeur ajoutée.
L’idée est que, et c’est mon avis, les agences ont un très bel avenir en progression. Si tant est qu’il faut savoir positionner ses ventes… du concept, de la logistique, de l’accompagnement, une nouvelle forme de consulting, une nouvelle forme d’agence.
Et oui, c’est compliqué, cela suppose de définir une nouvelle structure de marges, des marges effectuées autrement, ailleurs…
Il conviendra alors de définir qui vend quoi, qui est propriétaire de quoi ? La bataille pour trouver un lieu ou une destination ? La créativité ? La relation humaine ? L’apport logistique ? La mise en scène ? La communication ?
Qui fait quoi ? Qui fait tout ? Qui fait rien ?
N’oublions jamais, nous sommes dans la communication événementielle et nous travaillons ce beau media qu’est l’event.
L’AFO est prête à ouvrir ce chantier.
CB bad news.
C’est mon premier court hommage… Christian Blachas est décédé.
Permettez-moi d’en parler, car je me souviens que lorsque j’étais étudiant en marketing et publicité à Dauphine puis au Celsa à 23/24 ans, Christian m’avait donné ma chance au journal Stratégies.
En effet, peu d’expérience en poche, il me sollicitait pour des piges et des dossiers dont je garde encore les traces : Le marketing du cinéma, la presse informatique, la bataille hors media… C’était un précurseur de l’analyse de tous nos métiers gravitant autour de la communication. Un tout petit milieu à l’époque, un vrai respect pour le monsieur.
C’est un peu grâce à lui que j’ai ensuite dirigé des agences de pub (elle s’appelait PHÉNOMÈNE) après un passage au marketing international de Spontex, puis des agences d’événements.
Merci Monsieur Culture Pub.
CB news s’est relancé il n’y a pas si longtemps (CB comme Christian Blachas) relançant par la même les lions d’or de la publicité.
Le lion est mort ce soir, vive tous les petits lionceaux de la com !
Émouvantes pensées Monsieur Blachas.












